mardi 22 mars 2011

AMERICANA : REPENSER LE FUTUR









C’est sous le thème de l’énergie que se déroule, du 22 au 24 mars au palais des congrès de Montréal, la 9e édition biennale d’Americana, le salon international des technologies environnementales. Ce salon d’exposition est une initiative du RÉSEAU environnement, un important regroupement de l’industrie environnementale du Québec. Americana ce veut être un outil efficace pour le développement des marchés et de l’expertise des organisations qui y participent.


L’ampleur de l’événement est impressionnante! Ce sont 50 pays, 200 conférenciers, 350 exposants et plus de 8000 participants provenant de divers domaines (ingénieurs, consultants, gouvernements, universitaires, associations, etc.) qui se rencontrent afin de discuter, entre autres, de la place des énergies renouvelables et du développement durable dans les grandes entreprises. En plus de créer des occasions d’affaires, Americana a pour objectif de « stimuler l’avancement des technologies utilisées pour régler les nombreux problèmes environnementaux sévissant partout dans le monde ».

Non seulement ce salon international a un impact bénéfique dans la mesure où il démontre qu’il est possible d’intégrer de façon économique les technologies vertes dans les solutions pour l’avenir des entreprises, mais il prêche également par l’exemple. En effet, les organisateurs d’Americana s’engagent à limiter les émissions de gaz à effet de serre (GES) ainsi qu’à diminuer la génération des matières résiduelles afin que l’événement soit le plus écoresponsable possible. L’objectif carboneutre tentera d’être atteint de deux façons bien concrètes. Dans un premier temps, le salon propose à ses participants le covoiturage en s’associant au Réseau de Covoiturage anciennement connu sous le nom de Covoiturage Montréal (http://www.covoiturage.ca/index.asp). Dans un deuxième temps, les organisateurs du salon d’exposition s’engagent à compenser financièrement les émissions de GES qui sont estimées à une centaine de tonnes! Lors de l’inscription en ligne, les participants sont également invités à compenser leurs émissions. Tout l’argent ainsi collecté sera remis au programme Carbone Boréal de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). L’évaluation des émissions de CO2 et leur compensation financière est un moyen de plus en plus utilisé par les organisateurs d’événements afin de réduire leur empreinte écologique. Ceci fera d’ailleurs l’objet d’un prochain article. Fait intéressant, il est également possible, en tant qu’individus, de réduire notre impact environnemental en compensant les GES émis lors de nos déplacements! (Pour plus d’information, voir par exemple le site de Carbone Boréal : http://carboneboreal.uqac.ca/)

L’objectif zéro-déchets, quant à lui, tentera d’être atteint par diverses mesures telles que l’utilisation de vaisselle lavable, d’eau en pichet plutôt qu’en bouteille ainsi que de sacs fait de matières recyclées. Des modules de récupération pour la collecte sélective seront également présents à plusieurs endroits sur le site.

Americana est donc, par son contenu et par la façon dont ce dernier est présenté, un modèle dans le monde événementiel écoresponsable ainsi qu’un moteur de changements pour les entreprises. Afin de connaître en détails le programme, je vous invite à parcourir le site officiel du salon : http://americana.org/Accueil

Anne-Sophie Gousse-Lessard pour Écologistik

mercredi 9 mars 2011

Le WOW responsable!

C'est hier soir, à Montréal, que se tenait le lancement de Bridge4Events, une entreprise offrant une plateforme Web dans le but créer un pont entre les planificateurs d'événements et les fournisseurs de l'industrie événementielle.

« Wow! » comme dirait un planificateur d'événements dont la mission repose sur ce mot! À mon arrivée, j’ai été stupéfaite devant le choix « tendance » du lieu ainsi que l'ambiance qui régnait. L’endroit était plein à craquer des plus grands planificateurs, fournisseurs et autres acteurs de l'industrie événementielle. Parmi ceux qui me viennent rapidement à l'esprit en tant que fille de Québec, il y avait l’Association MPI Montréal & Québec, le Centres des Congrès de Lévis, l'Hôtel Delta Montréal, la talentueuse Marianik Boisvert, sans oublier l'équipe de Bridge4Events et plus encore. Nous pouvions même trouver parmi les exposants un « bar à gloss ». Oui, oui, un « bar à gloss » qui a attiré de nombreuses demoiselles et dames qui souhaitaient fabriquer leur propre « gloss ». Était-ce pour la Journée de la femme? Non, pour le WOW!

Vous allez sûrement deviner qu'en entrant dans ces lieux magnifiquement WOW, je me suis posé la question suivante : mais quel WOW puis-je créer en termes d'écoresponsabilité événementielle, outre la récupération des matières recyclables, la compensation de carbone boréal souvent partiel, la sélection de fournisseurs locaux, etc.? Qu'est-ce qui ferait que toutes ces belles planificatrices en robe de soirée et beaux planificateurs en cravate opteraient pour des choix plus responsables tout en maximisant le WOW!

Ne sous-estimez pas à quel point j'aurais aimé être Albert Einstein et présenter, lors d'une tribune, l'une de mes formules entre le WOW glamour et le WOW responsable! Devrais-je offrir la location d’Ipads en termes de cahiers du participant pour l'ensemble des congressistes lors d'un congrès? Devrais-je offrir des services écoresponsables gratuits pour que tous déploient des efforts considérables sachant que l'écoresponsabilité est tributaire du budget et malheureusement dans la plupart du temps absente? Devrais-je être la première à inventer une navette volante électrique pour amener tous ces gens émerveillés vers un événement et qui sans hésiter accepteraient de modifier leur quotidien en covoyageant? Pour y arriver, devrais-je? Devrais-je?

Disons plutôt que j'ai décidé de commencer par, si vous me permettez l'expression, « mettre la charrue devant les bœufs » en offrant des services réalistes et réalisables. Mais soyez sans crainte, je me ferai un devoir de trouver le WOW nec plus ultra responsable au même titre que d'investir une somme intéressante dans la location d'un « bar à gloss ».

Faire le pont entre le WOW et l'écoresponsabilité, ça c'est ma mission!

Et vous, quel sont vos WOW devant un événement écoresponsable?


Marie-Claude Dufour

Directrice
Écologistik

lundi 28 février 2011

ÉVÉNEMENTS ÉCORESPONSABLES ET CERTIFICATION

De plus en plus, les organisations créatrices d’événements publics ou privés se soucient de l’environnement et veulent aider la planète en minimisant leur impact écologique. Depuis peu, le Bureau de normalisation du Québec (BNQ) a créé une norme de gestion responsable d’événements spécifiant, par un système d’attribution de points, les exigences en matière de bonnes pratiques de développement durable (Norme BNQ 9700-253). Écologistik est d’ailleurs fière d’être la première entreprise québécoise à être certifiée par cette norme.


Le BNQ spécifie cinq domaines d’actions : 1) la sélection des fournisseurs, 2) la gestion des matières résiduelles, 3) l’application des 3RV (Recyc-Québec : http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/client/fr/gerer/ecole/3rv.asp), 4) l’optimisation des moyens de transport utilisés ainsi qu’une 5) alimentation responsable. Dans l’attente d’une certification, les entreprises soucieuses de leur impact environnemental peuvent se baser sur cette norme afin d’établir un plan d’actions écoresponsables.


L’Association de la maîtrise en environnement de l’Université de Sherbrooke (AMEUS) est un très bel exemple d’organisation qui s’inspire de la norme du BNQ afin que leur colloque annuel respecte l’environnement. Madame Gouaux, la coordonatrice du sous-comité écoresponsable, affirme d’ailleurs qu’ « au cours des années, cette volonté [d’être écoresponsable] s'est de plus en plus approfondie et surtout concrétisée par la mise en place d'un comité spécifique et de plan d'actions. ». Le 23e colloque de l’AMEUS portant cette année sur l’alimentation se déroulera ce vendredi le 25 février et visera l’atteinte de plusieurs objectifs découlant de la norme du BNQ. Parmi ces objectifs se retrouvent :


  • La collaboration avec 70% de fournisseurs locaux tel Viandes Sélectionnées des Cantons, Audiobec et Fruits et Légumes de l’Estrie inc.

  • La mise en valeur de produits bios et/ou équitables à l’aide de commanditaires tel Équita.

  • L’objectif « Zéro-Déchet » : En autres, le principe des 3RV est appliqué durant toutes les phases du colloque.

  • L’objectif « Zéro-Carbone » : Une plateforme de covoiturage a été créée, un minibus sera à la disposition des Montréalais et les émissions de gaz à effet de serre (GES) émis durant le colloque seront comptabilisées et compensées.

  • La sensibilisation des participants : Un mode d’inscription en ligne contenant des messages de sensibilisation est privilégié et une patrouille verte a été crée.

Pour en connaître davantage sur cet événement : http://pages.usherbrooke.ca/ameus/colloque/23e/pages/accueil.php

La certification par le BNQ est somme toute récente. L’AMEUS n’a pas attendu d’être certifiée pour se fixer de hauts critères d’écoresponsabilité et, de ce fait, est un exemple pour toute autre entreprise voulant se responsabiliser. Bravo!


Anne-Sophie Gousse-lessard pour Écologistik

lundi 21 février 2011

L’HIVER ET SES ÉVÉNEMENTS ÉCORESPONSABLES!

Loin d’être une saison morte, l’hiver nous a offert cette année encore plusieurs événements écoresponsables des plus excitants. Parmi eux, il y a eu le Mondial des cidres de glace de Rougemont (http://www.mondialcidresdeglace.com/) . Pour une quatrième année de suite, les organisateurs ont su, durant la belle fin de semaine de la St-Valentin, promouvoir d’une habile façon les produits bien de chez nous et élaborés avec passion par les producteurs artisans de partout au Québec. Les consommateurs québécois et étrangers ont pu déguster différentes variations du cidre de pomme, un produit polyvalent et unique en son genre, et découvrir plusieurs autres produits du terroir. Des activités familiales mettant de l’avant les saveurs locales ainsi que diverses conférences étaient également au rendez-vous. Une belle fierté québécoise!

Le Snowboard Jamboree de Québec qui s’est déroulé du 14 au 20 février est un autre bel exemple d’événement écoresponsable hivernal. Sur le site officiel (http://www.snowjamboree.com/gestevert), on constate que les organisateurs de l’événement se sont dotés d’une politique GesteVert. Parmi les objectifs de cette politique, soulignons entre autres la réduction à la source des matières résiduelles, la promotion du compostage ainsi que l’utilisation maximale des sources d’énergies fixes ou renouvelables. En plus de ce système de gestion environnementale, l’événement soutient également les actions solidaires en redistribuant des surplus alimentaires à des organismes d’aide aux personnes en difficulté ainsi qu’en promouvant le transport collectif avec la collaboration d’Amigo Express afin d’offrir gratuitement les déplacements dans le cadre de l’événement. Bravo!

D’autres événements tels l’Igloofest de Montréal ou le Festival feu et glace de Repentigny contribuent également à l’essor du mouvement écoresponsable. Comme quoi il est possible de voir du « vert » même lorsque les arbres ont tous perdu leurs feuilles! En espérant que d’autres emboîteront bientôt le pas...

Écrit par Anne-Sophie Gousse-Lessard pour Écologistik

jeudi 10 février 2011

Densité écoresponsable au colloque « La forêt au-delà de la fibre »!

J’ai eu la chance, le mardi 18 janvier dernier, de participer au colloque « La forêt au-delà de la fibre » tenu à l’Université du Québec à Chicoutimi et organisé par les étudiants du programme de deuxième cycle en éco-conseil.


Inspirés par l’Année internationale des forêts décrétée par les Nations Unies, les organisateurs ont tenu à braquer les projecteurs sur la diversité d’utilisation des forêts en invitant des conférenciers et des exposants qui y travaillent, qui la protègent, qui l’étudient, qui en vivent… de façon complètement différente.


Le colloque, point culminant d’une campagne d’une semaine organisée chaque année à l’UQAC, a réuni au sein de sa programmation diverses organisations telles que Forêt modèle du Lac-Saint-Jean, la Coopérative forestière de Girardville, Fortress Cellulose Spécialisée, le Parc national du Saguenay, FPInnovations, etc. Les thèmes abordés lors de l’avant-midi de conférences et l’après-midi d’ateliers étaient tout aussi variés que les organisations invitées; on a ainsi pu en apprendre et discuter entre autres du lien profond qui unit l’homme à la forêt, de la diversité de ressources encore méconnues en forêt boréale, de la forêt comme espace de divertissement, de la gestion collective des forêts et de l’émergence des bioproduits à base de cellulose.


L’événement, qui a réuni une soixantaine de personnes, se voulait évidemment écoresponsable et l’objectif zéro-déchet/zéro-carbone a été fixé par les organisateurs. Parmi les actions posées par le comité pour réduire la quantité de matières résiduelles et l’empreinte écologique de l’événement, notons celles-ci :


  1. Le comité a fait la promotion auprès des participants du covoiturage et du transport en commun, et a obtenu de la Société de transport du Saguenay le transport gratuit pour les étudiants et les employés de l’université, et ce, pendant toute la semaine entourant l’événement.

  2. Application du principe des 3NJ : achat de produits Non emballés, Naturels, Non loins et Justes. Par exemple, les fruits offerts aux participants étaient biologiques, québécois et non emballés.

  3. Le programme a été offert en format PDF aux participants afin de diminuer la consommation de papier.

  4. Le repas offert était végétarien et constitué entièrement de produits de la région. Toutes les matières résiduelles du repas étaient compostables, sauf quelques bouteilles de vin.

  5. Les participants étaient invités à apporter leur propre tasse; aucun verre jetable n’a été utilisé.

  6. Les t-shirts utilisés pour l’événement ont été légués au comité organisateur qui se chargera de l’édition 2012.

  7. Les affiches ont été récupérées et coupées afin de fabriquer des carnets de notes.


Le bilan? Selon Abbi Spencer, membre du comité organisateur, 0,81 kg de déchets ultimes ont été engendrés pour 13 kg de compost et 5,8 kg de matières recyclées. Les déchets ultimes étaient principalement dus à des erreurs de classification malgré le travail de l’équipe verte présente sur les lieux pour assister les participants dans le tri. Comme quoi l’objectif zéro-déchet n’est jamais facile à atteindre!


Pour ce qui est du volet zéro-carbone, l’équipe d’organisateurs a décidé de mesurer les émissions produites par la tenue de l’événement (6,51 tonnes d’équivalents CO2 ont été calculées) et de compenser en faisant l’achat de la plantation de 94 arbres auprès de Carbone Boréal1. Ce nombre correspond au programme « Préventif pour le climat » et permet de planter le double de ce qui est prévu pour une compensation régulière.


Pour terminer, je vous fournis ici les liens de quelques organisations rencontrées à l’événement et qui sauront peut-être vous intéresser!


http://www.foretmodeledulacsaintjean.ca/ Qu’est-ce qu’une forêt modèle? « Un laboratoire en milieu forestier qui permet de mener des activités de recherche et de développement en forêt pouvant mener à l’amélioration du bien-être des communautés qui en dépendent. »


http://www.dorigina.com/ Vous y trouverez des produits provenant directement de la flore de la forêt boréale québécoise : épices, produits de beauté et de santé, huiles essentielles, etc.


http://www.afsaglac.com/ L’Association forestière du Saguenay-Lac-Saint-Jean offre des activités d’éducation, de sensibilisation et d’information sur la forêt qui sont certainement exportables.


http://www.coopriviereauxsaumons.com/ Un modèle de gestion coopérative et durable de la forêt duquel s’inspirer!


Tommy Bureau

mardi 18 janvier 2011

Les études en parlent!

Dans le cadre d'une recherche avancée, j'ai trouvé quelques études comportant des statistiques intéressantes sur le développement durable en événementiel ainsi que différents sites Internet . Il me fait plaisir de partager avec vous les attrayants liens suivants.

Étude réalisé par George P. Johnson Expérience Marketing GPJ et the Event Marketing Institute (EMI) en 2009:

EventView 2009 North America, «The Question of Green» (p.21)


Étude réalisé par George P. Johnson Experience Marketing GPJ et the Event Marketing Institute (EMI) en 2010:

EventView 2010 North America, «The Question of Green» (p.14)

Étude réalisé par Business Visits & Events Partnership en 2010:

Britain for Events, Quality, Standars and Sustainability (chapter 6)

Site Internet intéressant :

Eventsustainability.com

Bonne lecture! Bonne recherche!

vendredi 10 décembre 2010

Une belle initiative de sensibilisation!

Dans le journal d'information de la Ville de Québec « Ma ville, d'un arrondissement à l'autre » nous pouvons, à la page 5 du volume 4 de décembre 2010, lire l'article suivant : Recyclage 101. Dans cet article, la Ville informe les citoyens sur le recyclage. Bravo pour l'initiative puisque dans cet article nous retrouvons des informations souvent négligées du grand public.

L'article rappelle ou enseigne aux citoyens que les contenants de plastique identifiés par le symbole de recyclage numéro 4 et 6 ne sont pas recyclables. Nous devons les éviter dans un premier temps et par la suite les éliminer de nos bacs de recyclage. Plusieurs autres informations pertinentes s'y retrouvent comme le bilan 2009 de la gestion des matières résiduelles, le parcours des matières recyclables du bac bleu à la vente aux recycleurs, le 10 % des matières NON recyclables déposées dans les bacs bleus qui sont retournées à l'incinérateur...

www.ville.quebec.qc.ca/recyclage

Afin de compléter l'article, j'aurais ajouté le point suivant :

Chers restaurateurs, commerçants et autres concernés, à Québec, il est inutile de valoriser les contenants biodégradables. À moins que vous soyez dotés de votre propre système de compostage, vos contenants se retrouveront automatiquement à l'incinérateur puisque la Ville de Québec n'est pas dotée d'espace d'enfouissement (ce qui n'est pas mieux) et encore moins d'un système de compostage.

N'oubliez pas que ces principes sont valides autant à la maison que pour la gestion des matières résiduelles dans nos événements.

jeudi 2 décembre 2010

Écologistik est lancée !!

L'entreprise Écologistik est lancée! Merci à tous pour votre présence à ce 5 à 7! Ce fut une réussite! Nous avons reçu notre certificat et nous sommes donc la première entreprise certifiée par la nouvelle norme en gestion responsable d'événements!! Les photos sont à venir...

Vous pouvez désormais visiter notre tout nouveau site Internet au www.ecologistik.ca !



lundi 22 novembre 2010

Pour limiter le greenwashing!

Le ministère du Développement durable a confié la tâche au Bureau de normalisation du Québec (BNQ) d'élaborer une nouvelle certification pour les produits recyclés. La norme viendra, espérons le, limiter le greenwashing dans ce secteur d'activités.

La certification sera disponible en 2012.



samedi 20 novembre 2010

Guide Conscience Verte

Marie-Claude et Émilie au lancement du Guide Conscience Verte à Montréal:

vendredi 19 novembre 2010

Bénévoles recherchés

Écologistik est à la recherche de bénévoles pour son lancement du 1er décembre!

Écrivez-nous à epelletier@ecologistik.ca

jeudi 11 novembre 2010

Lancement officiel d'Écologistik

Le lancement officiel d'Écologistik, gestion responsable d'événements, et de son site Internet aura lieu le 1er décembre ! Les détails sont à venir...

mercredi 10 novembre 2010

Compenser ses émissions de GES, le cas de Carbone Boréal

Carbone Boréal est l'une des organisations les plus connues au Québec pour la compensation de gaz à effet de serre (GES). En plus de son programme de compensation par la plantation d'arbres, Carbone boréal est un projet de recherche mené par des chercheurs de l'Université du Québec à Chicoutimi.


Les arbres plantés serviront à former une forêt expérimentale respectant la biodiversité de la forêt boréale. Ce milieu naturel participe à la recherche sur la rétention du carbone par les arbres, en plus d'absorber le CO2.


Mais attention, il y a un bémol, la compensation de vos émissions de GES par un organisme comme celui-ci est bien, même très bien, mais ce n'est pas une solution miracle. Il reste primordial de trouver des solutions pour réduire vos émissions de GES à la source. Comme l'explique la présidente de l'entreprise Ozone, Emmanuelle Géhin: « on ne mesure pas dans le but de compenser, mais avec l'objectif de s'améliorer. »


Bonne compensation!

mercredi 3 novembre 2010

Les 7 péchés du greenwashing

En 2009, un rapport détaillant les pratiques de greenwashing aux États-Unis et au Canada a été publié.

Les grandes lignes sont intéressantes, mais il faut être septique sur les faits énoncés du rapport puisque c'est Terra Choice, une agence spécialisée dans le marketing environnemental qui l'a publié... Marketing environnemental oui, mais tout de même marketing!

Voir les 7 péchés du greenwashing


vendredi 22 octobre 2010

Chargés de projets recherchés!

Écologistik est à la recherche de chargés de projets dynamiques pour compléter son équipe. Vous trouverez l'offre d'emploi ci-joint:



lundi 27 septembre 2010

Événements écoresponsables à venir!

4e Colloque Air et Changements climatiques
Hôtel Auberge Universel
5000, Sherbrooke Est
CAN - Québec
12 octobre 2010



33e Symposium sur les eaux usées et 22e Atelier sur l'eau potable
St-Hyacinthe - Hôtel des Seigneurs
1200, Johnson
CAN - Québec
26 et 27 octobre 2010



Colloque sur la gestion des matières résiduelles
Sherbrooke - Hôtel Delta - Hôtel des Seigneurs
2685, King Ouest
CAN - Québec
9 et 10 novembre 2010



2e Colloque Sols et Eaux souterraines
Hôtel & Suites Le Dauphin
600 Blvd Saint Joseph
CAN - Québec
24 novembre 2010

jeudi 23 septembre 2010

lundi 6 septembre 2010

ADERE, outil d'Auto Diagnostic Environnemental pour les Responsables d'Evénements!

''ADERE est un autodiagnostic transversal et cohérent avec le fil rouge de l’organisation, pour cerner les grands pôles d’impacts environnementaux de votre manifestation, qu’elle soit en phase de création ou déjà bien rodée.''

En d'autres mots, cet outil permet, en moins de 2 h, d'évaluer l'impact de vos événements concernant l'alimentation, la sensibilisation, le transport, l'hébergement, le lieu, la technique et la décoration et la communication afin de cerner les grands pôles d’impacts environnementaux de vos événements.

Vous pouvez évaluer les enjeux environnementaux, améliorer vos actions et conserver, sous forme de bilan, les données de vos événements écoresponsables.

Simple et gratuit! Devenez membre d'ADERE, l'outil web européen, il peut vous être utile!

http://www.evenementresponsable.org

dimanche 5 septembre 2010

Saviez-vous?

Des statistiques intéressantes:

En moyenne, une manifestation qui rassemble 1 000 personnes consomme :

  • 100 kg de papier, soit 2 arbres et 30 000 litres d'eau;
  • +200 KWh d’énergie, soit 3 ans d'éclairage avec une ampoule économique (15 w);
  • +500 kg de déchets, soit 1,5 fois la production d'un français en un an.
(http://evenement-ecoresponsable.blogspot.com/)

En moyenne, le participant d’une conférence :
  • Produit 30 kg de déchets en 3 jours. C’est 5 fois plus de déchets que dans son quotidien (USEPA, 2000; 2003)
  • Produit 640 kg de gaz à effet de serre, ce qui équivaut à l'émission d’une voiture moyenne pendant un mois (USEPA, 2000)
(Conseil québécois des événements écoresponsables)

Lors d'un événement de 1500 participants, des mesures écoresponsables pourraient permettre d'économiser de l'argent, soit :
  • 3 900 $ en privilégiant les inscriptions en ligne aux envois postaux;
  • 11 700 $ en évitant de fournir des sacs aux participants;
  • 1 950 $ en évitant de fournir un cahier de participant de 15 pages;12 187$ en remplaçant les bouteilles de plastique par des pichets d’eau;
  • 975 $ en réutilisant des cocardes;
  • 30 000 $ en évitant de fournir une navette par le choix d’un lieu près de l’hébergement des participants
(Conseil québécois des événements écoresponsables)

En terme de conclusion:

Entre 1998 et 2008, le taux de récupération et de valorisation des matières résiduelles a crû de 15 points de pourcentage au Québec, passant de 42 % à 57 %. Cette progression s’explique notamment par une augmentation importante des quantités de matières résiduelles récupérées et valorisées par le secteur municipal (+126 %) et par le secteur de la construction, rénovation et démolition (+178 %).

(Institue de la statistique Québec)


Le domaine événementiel s'inscrira-t-il un jour comme un secteur important dans la statistique ci-dessus?

À nous de le prouver!

jeudi 26 août 2010

Mais où sont les actions et les résultats!

Dans l'éventualité, l’idée de produire des événements écoresponsables chemine sur les lèvres de plusieurs organisateurs. Plusieurs d'entre vous, du moins ceux qui sont d'envergure et ayant une visibilité auprès du public québécois, ont déjà entamés des actions et mis en place des politiques qui visent à satisfaire les préoccupations de la population qui se tourne vers l'environnement.

Bravo, à vous, organisateurs qui ont déjà créé des comités afin de diminuer, pas à pas, vos impacts. Félicitations à tous ceux qui ont déjà au sein de leur organisation des politiques de développement durable, des plans d'action, etc.

Un seul bémol vient désaccorder la mélodie de ma louage, les objectifs. En tant que récente collègue, je prends le temps de porter un regard englobant de la situation environnementale au sein du domaine événementiel et j’en viens à me dire qu’il est grandement le temps de donner des résultats tangibles aux utilisateurs.

« D'après moi, le public veut connaître ou voudra connaître concrètement quels sont les objectifs, les actions précises et les résultats précis des événements écoresponsables. »

Par exemple, un des plus imposants organisateurs d'événements de la ville de Québec en matière de spectacle se démarque par le fruit visible de leur travail. Leurs actions précises concernant le développement durable sont inscrites sur leur site internet, mais peut-être n'allez-vous pas assez loin? Donnez à votre public des résultats, des chiffres, le poids des matières recyclées, les GES émis par l'événement, le nombre de coussins fait à partir de vos bannières recyclées, etc. Montrez-leur qu’investir dans vos événements est un gage de plaisir, mais aussi d’écoresponsabilité.

http://www.infofestival.com/index.php?lang=fr&page=vert

Je prends pour un autre exemple une vidéo regardée entre collègues et présentée par nos fiers organisateurs d'événements sportifs de la ville de Québec. Bien qu'ils travaillent d'arrache-pied à diminuer leurs impacts environnementaux malgré leur infrastructure, je crois, que le public (utilisateur), n'a pas ou risquent de ne pas sentir la portée des actions engendrées. Ils comprennent bien dans cette vidéo que vous avez le sens de la responsabilité environnementale, mais je crois qu'en tant que spectateur, ils demeureront sur une soif de transparence et de résultats.

http://animoto.com/play/hhLyE8JTEFf6mDicBjCf2w


Voici d'autres exemples:

http://pages.usherbrooke.ca/ameus/colloque/22e/_PAGES/ecoresponsable.html

http://gestev.com/notre-politique-gestevert

http://www.sepaq.com/pq/colloque/evenement.html

http://www.terrenouvelle.info/fr/visiteur.html

http://www.aqme.org/ecoresponsable.aspx

Ardu, impossible? Je crois que nous en viendrons rapidement à tous ses calculs. Nos utilisateurs réclameront dans un avenir rapprocher plus de détails, plus d'innovation, plus...

En terme de conclusion, je lève mon chapeau aux entreprises ciblées dans cet article pour les changements apportés au sein de leur organisation. Vous serez, dans le futur, l'exemple même pour tous les organisateurs d’événements qui devront à leur tour apprendre des grands et changer leurs habitudes.






lundi 26 juillet 2010

Responsabilité de l'organisateur quant à la sélection des fournisseurs

Écologistik s'engage à promouvoir produits, services et entreprises responsables d'ici (Québec et ses environs) parce qu'« il est recommandé à l'organisateur de privilégier des fournisseurs dont le siège est situé à proximité du lieu de l'événement, afin de maximiser les retombées locales de l'événement. » - BNQ 9700-253/2010 (Bureau de normalisation du Québec - Certification responsable d'événements)

De plus, Écologistik travaille en partenariat avec Conscience Verte afin de maximiser son engagement et vous présentera à l'intérieur du Guide Conscience Verte 2011, qui sortira à Québec en novembre 2010, des entreprises responsables d'ici!


Photo: Maryon Desjardins
Merci à Standex d'offrir des stands portatifs fait à 80 % de tissus recyclés et de plastique entièrement recyclable.







Photo: Maryon Desjardins

Pour vos événements, pensez La Barberie!

http://www.labarberie.com/





Marie-Claude

jeudi 1 juillet 2010

Ne pas seulement imprimer recto verso!

Mon nouveau partenaire Tommy Bureau, d'Effet Papillon éco-conseil, m'a transmis un article très intéressant. Cet article traite d'un aspect de la consommation d'énergie qui ne nous est pas bien connu. (Merci Tommy!)

Vous êtes-vous déjà posé les questions suivantes :

Quelle est la quantité d'énergie consommée lorsque je fais des recherches Google?;

ou simplement

Est-ce que je consomme de l'énergie quand j'effectue des recherches Google?.

Et bien, la réponse est : oui! Une simple recherche dans Google équivaut à une heure d'éclairage d'un globe de 100 W. Étonnant non? Encore plus étonnant quand on se demande combien de recherches nous effectuons par jour au travail et à la maison?

Donc, parmi vos actions afin de réduire vos impacts environnementaux pensez à bien structurer vos recherches en vous informant sur les bonnes méthodes de recherche Google et en maximisant les réussites par l'utilisation de bons mots clés.

Qu'en pensez-vous?

mardi 29 juin 2010

Un article qui restera d'actualité!

En février dernier, un article a été publié sur Vision Durable. Il avait pour but de convaincre les organisations à l'importance d'organiser des événements qui soient écoresponsables. Toujours d'actualité, c'est à votre tour de le lire!

Le voici, le voilà :
Pour des événements éco-responsables

Les établissements de congrès et organisateurs d'événements qui tardent à adopter des pratiques éco-responsables risquent de perdre leur clientèle au profit de leurs concurrents qui l'ont fait...

mercredi 23 juin 2010

Les belles rencontres font les bonnes affaires!

Suite à une tournée de familiarisation dans la région de Montréal afin de rencontrer quelques futurs fournisseurs, je suis tombée sur une entreprise extraordinaire. (Probablement parce que la directrice est d'une gentillesse et d'un souci rare de l'être humain.) Cette entreprise d'économie sociale est au service de la population et travaille dans fabrication de sacs faits à partir de matières recyclables, de banderoles (bannières) plus précisément pour les organisateurs d'événements. Vous allez sûrement me dire que plusieurs entreprises exploitent ce créneau, mais laissez-moi vous convaincre que rare sont celles que je connaisse qui s'impliquent autant au sein de la population.

Ainsi, Mesdames et Messieurs les organisateurs d'événements et autres, si vous souhaitez faire de vos banderoles publicitaires de magnifiques sacs. N'hésitez pas à les contacter.

Voici leur site internet :
http://www.ateliereclipse.com/Quisommes-nous.aspx

jeudi 17 juin 2010

Les 5 niveaux de la Certification!

La certification, qui vise les pratiques de l’organisateur de l’événement et non l’événement lui-même, est composée de cinq niveaux (sur un total de 500 points) :

* Niveau 1 (au moins 150 points) : participation, sensibilisation et prise en compte des principes de base en développement durable
* Niveau 2 (au moins 200 points) : planification et mise en œuvre d’outils concrets, d’action et d’évaluations.
* Niveau 3 (au moins 300 points) : une culture de prise en compte des principes de développement durable fait partie intégrante de l’organisation et peut influencer le contenu.
* Niveau 4 (au moins 400 points) : axé sur l’excellence, la créativité et l’innovation. L’ensemble de l’organisation et de l’événement converge vers la transversalité des principes de développement durable.
* Niveau 5 (au moins 450 points) : axé sur l’exception et l’expérience d’organisateurs aguerris où la créativité, l’innovation et la constance dominent dans l’ensemble de l’organisation.